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Le retour en force de l’emmaillotage des bébés

Tradition perdue de vue depuis longtemps voilà que l’emmaillotage surfe sur la vague des mamans natures & co et refait parler de lui.

La première fois que j’ai pu constater ses effets calmants sur un nourrisson, c’était tout bêtement sur mon bébé de quelques heures.

Il prenait son bain avec la puéricultrice et hurlait à pleins poumons, manifestement ce premier plongeon n’était pas du tout à son goût! Elle finit par le sortir de son bain, le sèche vigoureusement, et me dis “regardez Madame, je vais vous montrer quelque chose”. Et là, elle colle Titou bien au milieu de la serviette éponge, me fait un saucisson bien serré de tout ça, et pof le met assis comme ça. D’une seconde à l’autre, silence. Titou nous regardait avec des grands yeux, mais ne disait plus rien, un truc de dingue, j’étais scotchée. Elle défait le turban, et zou, reparti comme en 40!

On le sait pendant 9 mois, ils sont tout écrabouillés et tout coincés, normal donc que cette technique leur fasse du bien, ceci dit, je ne m’attendais pas à une démonstration aussi probante.

Depuis, j’ai vu que Redcastle avait sorti une couverture spéciale pour emmailloter les nouveaux nés jusquà 14 semaines. Elle permettrait de favoriser un bon sommeil, de limiter les coliques et le réflexe de Moro (vous savez quand il font “bouh” avec leur bras..), bref elle porte bien son nom la Couverture Miracle

Rhumes, bronchites, otites : premier hiver, premières galères

Qu’on se le dise la première année de vie d’un bébé, c’est ZE galère côté santé.

Remarquez, tant qu’ils ne sont pas en “collectivités” comme on dit, à part les célèbres coliques et les problèmes de reflux, normalement, on est à peu près tranquille.

C’est lorsque nous commençons à vouloir les “socialiser” que ça se dégrade. Forcément, au contact des autres enfants, qui choppent tout un tas de trucs, on ne sait pas où d’ailleurs (parce que bien sûr, ce ne sont jamais les nôtres qui sont malades en premier, c’est toujours la fautes des autres parents qui amènent leur progénitures malades sans penser aux autres, hein…) les nôtres en profitent pour se “faire leur immunité”. En clair, grâce à ces premières immersions dans les bouillons de cultures géants que sont les crèches et les jardins d’enfants, nos loulous, vont passer la moitié du temps malade tout de suite, comme ça il le seront moins après…Super!

Une petite bronchite par là, qui a la bonne idée de tournée en bronchiolite, une otite par ci, une gastro pendant le week-end, une conjonctivité chez Mamie…Bref, les virus ont toujours un tas de bonnes idées pour nous pourrir un chouille la vie quand même. Parce que franchement, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais souvent vous décrouvrez ça en le récupérant le soir, ou un dimanche après-midi, mieux le 15 août au milieu de nulle part (oui, je sais ça sent le vécu) là où joindre son pédiatre relève quasiment d’un défi Fort-Boyardesque!

A cela deux solutions:

La première : vous êtes vraiment inquiète, beaucoup de fièvre etc, moi je dis vive SOS médecin! Je ne les ai jamais autant appelé depuis que Titou est là, je ne compte plus le nombre de fois où ils ont sauvé mes nuits ou mon week-end. Bien sûr, on n’est pas à l’abri de tomber sur le tour de garde de l’extravagant du coin, un toubib version Iroquois, dont l’élocution est plus que bizarre, mais peu importante, vous êtes rassurés, vous avez eu les conseils qu’il vous fallait pour passer la nuit, et votre ordonnance.

La deuxième: se constituter une petite pharma de survie. Pas grand chose, juste de quoi tenir jusqu’au lendemain. Indispensable donc :
- Les solutés de réhydratation orale en cas de gastro
- Du sérum physiologique pour le nettoyer le nez
- Un anti-douleur, anti-fièvre
- Un antiseptique
- Une crème pour les fesses abîmées en cas de fortes poussées dentaires

En ce qui me concerne, nous sommes en décembre et j’affiche une bronchiolite au compteur, l’année dernière, je pense que nous en étions déjà à la troisième…Allez, on y croit!