RSS des articles RSS des commentaires Abonnement par mail A propos

Biberons en plastique : le bisphénol A en question

Je pense que comme moi, vous avez toutes entendu parler de cette polémique.

Dans les biberons en plastiques il y a composant le bisphénol A qui migrerait dans l’alimentation sous l’effet de la chaleur. Plusieurs marques ont déjà mis sur le marché de nouvelles gammes de bibis sans bisphénol, etcertains pays ont carrément interdit leur commercialisation par principe de précaution.

Les risques : entre nous ils font carrément flipper. Atteintes au cerveau, à la prostate et aux glandes mammaires, perturbation du système hormonal et augmentation des fausses couches, bref un bien joli programme pour nos loulous.

Et chez nous? en France pas d’interdiction, juste des mesure de « sécurité » : on évite de réchauffer son bibi dans le micro-ondes, de même que les aliments. Certaines crèches les ont abandonnés et une pétition vient d’être lancée par le collectif Réseau envrionnement santé . Reste aussi bien sûr, le choix  d’opter pour des bibs « safe ».

Mais moi je m’interroge quand même. Pour mon loulou, c’est malheureusement trop tard, il a toujours eu des bibs en plastiques, je ne peux plus rien contre ça, et franchement ça ne me réjouit que moyennement. Ce que je me demande c’est : comment savoir si dans ces nouveaux biberons, on ne découvrira pas un composant dans 10 ans pire que celui-ci? Et pourquoi il y a autant de personnes qui réchauffent les bibis au micro-ondes, alors que le procédé même est franchement douteux… Parfois en lisant les journaux, j’ai vraiment l’impression qu’à chaque fois que mon fils mange ou boit quelque chose, il prend un risque pour sa santé!! Pas vous?

Rhumes, bronchites, otites : premier hiver, premières galères

Qu’on se le dise la première année de vie d’un bébé, c’est ZE galère côté santé.

Remarquez, tant qu’ils ne sont pas en « collectivités » comme on dit, à part les célèbres coliques et les problèmes de reflux, normalement, on est à peu près tranquille.

C’est lorsque nous commençons à vouloir les « socialiser » que ça se dégrade. Forcément, au contact des autres enfants, qui choppent tout un tas de trucs, on ne sait pas où d’ailleurs (parce que bien sûr, ce ne sont jamais les nôtres qui sont malades en premier, c’est toujours la fautes des autres parents qui amènent leur progénitures malades sans penser aux autres, hein…) les nôtres en profitent pour se « faire leur immunité ». En clair, grâce à ces premières immersions dans les bouillons de cultures géants que sont les crèches et les jardins d’enfants, nos loulous, vont passer la moitié du temps malade tout de suite, comme ça il le seront moins après…Super!

Une petite bronchite par là, qui a la bonne idée de tournée en bronchiolite, une otite par ci, une gastro pendant le week-end, une conjonctivité chez Mamie…Bref, les virus ont toujours un tas de bonnes idées pour nous pourrir un chouille la vie quand même. Parce que franchement, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais souvent vous décrouvrez ça en le récupérant le soir, ou un dimanche après-midi, mieux le 15 août au milieu de nulle part (oui, je sais ça sent le vécu) là où joindre son pédiatre relève quasiment d’un défi Fort-Boyardesque!

A cela deux solutions:

La première : vous êtes vraiment inquiète, beaucoup de fièvre etc, moi je dis vive SOS médecin! Je ne les ai jamais autant appelé depuis que Titou est là, je ne compte plus le nombre de fois où ils ont sauvé mes nuits ou mon week-end. Bien sûr, on n’est pas à l’abri de tomber sur le tour de garde de l’extravagant du coin, un toubib version Iroquois, dont l’élocution est plus que bizarre, mais peu importante, vous êtes rassurés, vous avez eu les conseils qu’il vous fallait pour passer la nuit, et votre ordonnance.

La deuxième: se constituter une petite pharma de survie. Pas grand chose, juste de quoi tenir jusqu’au lendemain. Indispensable donc :
- Les solutés de réhydratation orale en cas de gastro
- Du sérum physiologique pour le nettoyer le nez
- Un anti-douleur, anti-fièvre
- Un antiseptique
- Une crème pour les fesses abîmées en cas de fortes poussées dentaires

En ce qui me concerne, nous sommes en décembre et j’affiche une bronchiolite au compteur, l’année dernière, je pense que nous en étions déjà à la troisième…Allez, on y croit!

Fin du congé maternité, deux galères sinon rien!

Après avoir passé quelques mois à pouponner, il faut se rendre à l’évidence, il va bien falloir retourner au boulot.

Et là mon cœur balance, d’un côté je me dis “top génial”, je vais enfin sortir du sacro-saint rituel bibs-couches-dodos (ou pas) et avoir d’autres sujets de conversations que ceux déjà abordés maintes fois avec mon adorable chérubin et dont on a quand même vite fait le tour (dada, arheu, nunu, à force ça use un peu les connexions neuronales).

De l’autre, ce retour, signifie deux choses :
1/ Trouver une nounou (la crèche j’ai oublié : 45 ème sur liste d’attente, je vais quand même pas faire une vendetta sur les 44 mamans devant moi…)
2/ Retrouver un rythme et certaines têtes qui finalement ne me manquent pas tant que ça, il faut l’avouer.

Première étape donc trouver ZE nounou! Et bien on peut dire que je fais partie des chanceuses. La mairie m’avait envoyer une liste sur laquelle je pioche un nom au pif. Elle a une place, super! Rendez-vous pris, mon chéri m’accompagne, vous pensez bien qu’en bon italien il veut avoir son mot à dire sur la personne qui va élever sa merveilleuse progéniture. Résidence en bord de nationale, appartement clapier “vous voyez le renfoncement là, c’est là qu’il va dormir”, même pas en bordel, juste crade. De mon côté je garde mon flegme, elle a l’air d’adorer les gosses, et sachant comme c’est difficile de trouver quelqu’un, j’essaie de détendre chéri au bord de la syncope. Stand by,on va essayer de trouver quelqu’un autre.
Deuxième coup de fil, autre rendez-vous. Coup de cœur. Une fille incroyable, petite trentaine, jeune maman, hyper dynamique, pleine d’humour. En quelques minutes, nous savions que c’était elle et nous ne nous sommes pas trompés, car désormais elle et sa petite tribu font même presque partie de la famille.

Deuxième étape : le retour au boulot. Je dirais que c’est comme le vélo, finalement on oublie rien. Les premiers jours m’ont fait du bien, j’ai retrouvé les copines…et les autres, puis très très vite le ronron s’est remis en place. A ceci près que maintenant il faut gérer Titou en plus. Me voilà donc frôlant la crise d’hystérie du matin au soir. Ne pas être en retard chez la nounou le matin, ne pas arriver à la bourre au boulot (bouchons ou pas tu te débrouilles c’est tout !), ne pas être en retard le soir non plus tout en quittant le bureau à une heure raisonnable. Situations que sommes nombreuses à vivre au quotidien. Moi, j’ai tenue un an. Et depuis? et bien j’ai démissionné et je me suis mise à mon compte !  Histoire à suivre…