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Quand le papier prend sa revanche sur le numérique

C’est la bonne nouvelle de notre Noël, l’album photos tradi, papier, carton, film plastique revient en force, et moi ça me fait plaisir!

Non que je sois réac, mais j’adore les photos papiers. J’aime les feuilleter dans un bel album, lire les commentaires écris à l’encre à côté…et j’aime l’idée que dans 20 ans, ils auront un air d’époque et que lorsque mes enfants les liront, ils auront la même nostalgie que j’ai moi, aujourd’hui quand je feuillète celui de mon enfance, de mon mariage etc…

Bien sûr le numérique a cela de pratique que l’on peut tout stocker, faire des albums virtuels, regarder des diaporamas sur son écran, mais pour moi, cela n’engendre pas les mêmes émotions.

Imaginez donc mon petit sourire, lorsque le Père Noël a pensé à m’en livrer un, deux pour ma maman (un pour chaque petit enfant), un pour belle-maman et…un pour Titou! Ceux-là je ne les connaissais pas, mais c’est une super bonne idée. Le sien est en tissu, on peut mettre une photo de Loulou devant et une dizaine d’autres à l’intérieur. Lui qui aime tant regarder les photos au mur, il ne le quitte plus!

Il a eu celui-là mais je pense qu’on peut en trouver bien d’autres et initier ses bambins au plaisir de la vrai photo.

Les 5 et 6 décembre, c’est le week-end du Téléthon

C’est fou comme la maternité peut vous sensibiliser à des choses qui vous passaient jusque là totalement au dessus de la tête.

Avant d’avoir Titou, le Téléthon ne représentait pas grand chose pour moi, si ce n’est une énième émission caritative et, à vrai dire, je ne savais pas vraiment de quoi il s’agissait.

Depuis, je suis devenue maman, et comme beaucoup d’entre nous, je surfe sur le net et je lis des magazines parentaux. J’ai donc appris ce qu’était la myopathie, comment elle se transmettait et surtout quelle était l’espérance de vie de ces enfants.

Une histoire m’a particulièrement touchée, celle de Yoan, 6 ans, racontée par sa maman dans le magazine Famili décembre. Un récit émouvant mais plein d’espoir.
Du coup lorsque je suis passée ce matin en faisant mes courses, devant le stand du Téléthon, je me suis arretée. C’est la première fois que je le fais, et je pense que ce ne sera pas la dernière. Pourquoi? Parce que je me dis qu’un jour, si quelque chose de ce genre arrivait dans ma famille, j’aimerais savoir que d’autres personnes même non concernées directement, font un geste pour nous donner un coup de main.

Le Téléthon c’est le 5 et 6 décembre, vous pouvez téléphoner au 36 37, ou passer par le net, ou encore faire comme moi, acheter des chouquettes devant la superette du coin.

Fin du congé maternité, deux galères sinon rien!

Après avoir passé quelques mois à pouponner, il faut se rendre à l’évidence, il va bien falloir retourner au boulot.

Et là mon cœur balance, d’un côté je me dis “top génial”, je vais enfin sortir du sacro-saint rituel bibs-couches-dodos (ou pas) et avoir d’autres sujets de conversations que ceux déjà abordés maintes fois avec mon adorable chérubin et dont on a quand même vite fait le tour (dada, arheu, nunu, à force ça use un peu les connexions neuronales).

De l’autre, ce retour, signifie deux choses :
1/ Trouver une nounou (la crèche j’ai oublié : 45 ème sur liste d’attente, je vais quand même pas faire une vendetta sur les 44 mamans devant moi…)
2/ Retrouver un rythme et certaines têtes qui finalement ne me manquent pas tant que ça, il faut l’avouer.

Première étape donc trouver ZE nounou! Et bien on peut dire que je fais partie des chanceuses. La mairie m’avait envoyer une liste sur laquelle je pioche un nom au pif. Elle a une place, super! Rendez-vous pris, mon chéri m’accompagne, vous pensez bien qu’en bon italien il veut avoir son mot à dire sur la personne qui va élever sa merveilleuse progéniture. Résidence en bord de nationale, appartement clapier “vous voyez le renfoncement là, c’est là qu’il va dormir”, même pas en bordel, juste crade. De mon côté je garde mon flegme, elle a l’air d’adorer les gosses, et sachant comme c’est difficile de trouver quelqu’un, j’essaie de détendre chéri au bord de la syncope. Stand by,on va essayer de trouver quelqu’un autre.
Deuxième coup de fil, autre rendez-vous. Coup de cœur. Une fille incroyable, petite trentaine, jeune maman, hyper dynamique, pleine d’humour. En quelques minutes, nous savions que c’était elle et nous ne nous sommes pas trompés, car désormais elle et sa petite tribu font même presque partie de la famille.

Deuxième étape : le retour au boulot. Je dirais que c’est comme le vélo, finalement on oublie rien. Les premiers jours m’ont fait du bien, j’ai retrouvé les copines…et les autres, puis très très vite le ronron s’est remis en place. A ceci près que maintenant il faut gérer Titou en plus. Me voilà donc frôlant la crise d’hystérie du matin au soir. Ne pas être en retard chez la nounou le matin, ne pas arriver à la bourre au boulot (bouchons ou pas tu te débrouilles c’est tout !), ne pas être en retard le soir non plus tout en quittant le bureau à une heure raisonnable. Situations que sommes nombreuses à vivre au quotidien. Moi, j’ai tenue un an. Et depuis? et bien j’ai démissionné et je me suis mise à mon compte !  Histoire à suivre…