Oui jusqu’à aujourd’hui, je me considérais assez comme une mère indigne. Les causes : me lever la nuit (à part le premier mois) ça m’a toujours gonflé, changer une couche ne m’éclate pas plus que ça, faire une purée de mes blanches mains je n’en ai jamais retiré une statisfaction extrême, et aller au bac à sable pendant plus de 30 min me file le bourdon.
Mais ce matin j’ai eu une révélation, il y a bien pire que moi!!! j’ai acheté Grazia pour faire passer le temps, vu que le RER était encore en retard, et là je tombe sur un papier intitulé « Mères indignes et fières de l’être » ou l’auteur justifie tant bien que mal la hyppitude de phénomène « j’ai des gosses mais je continue à vivre comme si j’en avais pas ».
Certes, c’est un choix, rentrer du boulot « en espérant qu’elles soient couchées » ou encore » ne pas les voir de la semaine mais les mettre chez la grand-mère le week-end pour faire sa grasse mat’ parce que samedi y’a concert », ce que je trouve un peu limite c’est de fustiger les autres types de mamans, comme si celles qui aimaient passer du temps avec leurs enfants venaient d’un autre temps. Interdit donc de dire « être maman est le plus beau rôle de ma vie » ou encore d’écrire un livre pour enfant…car en faisant cela on retourne à « l’âge de pierre » hum…
Papier délibérément provoc’ parce que la groovy attitude est ce qui fait vendre ou article déculpabilisant pour les journalistes-maman de cette rédaction…va savoir, moi je le trouve un peu facile, car entre mère parfaite et mère absente, il y a un monde!
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