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Spasme du sanglot : 5% des enfants en feront un dans leur vie

Totalement flippant, je crois qu’il n’y a pas d’autres mots pour définir cette manifestation chez les petits. D’autant plus lorsque c’est la première fois.

Et pourtant d’après les médecins, il n’y a pas de quoi s’alarmer. Il s’agit d’une réaction suite à une colère, une peur ou même une douleur. Il existe deux formes. La bleue : suite à de violents pleurs, la phase expiratoire dure, la bouche ouverte, l’enfant ne reprend plus sa repiration, il devient bleu, puis peu perdre connaissance. Cela peut durer quelques (interminables) secondes, il reprend son souffle. La forme pâle, elle moins courante, se caractérise par l’absence de cri.

Plus courante chez les petits entre 5 mois et 3 ans, on peut la voire survenir jusqu’à 7 ans parfois.

Le souci avec les spasmes du sanglot, c’est le côté spectaculaire de la crise. Les parents ont alors tendance à tout laisser passer à leurs enfants de peur de les déclencher. Hors des études ont démontrés que ces crises, lorsqu’elles sont déclenchées par une colère ou un sentiment de frustration,  ne surviennent qu’en présence d’adultes dit réceptifs. Le mieux, reste encore de consulter son pédiatre pour prendre conseil sur la bonne attitude à adopter.

Malheureusement pour stopper la crise, il n’y a pas grand chose à faire, les grands-mères disent qu’il faut souffler sur le visage de l’enfant…

Et ben voilà, la gastro c’est fait…

Je vous l’avais bien dit que ça allait me tomber sur le coin du nez, et bien ça n’a pas loupé!

Et pour bien faire la loi de Murphy s’en est mélée, vous savez cette fameuse loi de l’emmerdement maximum, je l’avais déjà évoqué ici . Non parce que le petit de mon assistance maternelle l’a eu mardi, ma nièce jeudi…avec mon titou cette sournoise a préféré attendre samedi, parce que le week-end c’est plus rigolo, et tant qu’à faire 19h, histoire d’être sûr que la pédiatre était déja partie et que j’allais devoir me taper SOS médecin pour avoir une pauvre ordonnance d’antivomitif que la pharma avait pas voulu me donner sans.

Donc SOS médecin 21h45, chez eux parce qu’ils étaient débordés, puis pharma de garde, bref Titou a du attendre 23h pour avoir ses gouttes de Primperan et arreter de vomir ses tripes.

Du coup, Dimanche 1er novembre sous pluie et les couettes pour toute la famille! Merci qui, merci la gastro…

Le bon point : maintenant je sais que dès le premier vomi, on arrete de donner à manger et à boire pendant au moins une heure et qu’on proscrit l’eau surtout même si ils ont soif, on donne que des choses sucrées et en petite quantité. Heureusement le coca lui n’était pas sur ordonnance ;)

Nutrition infantile : en faire trop ou pas assez.

C’est une des grandes tendances, surveiller le poids de son enfant. A tel point que parfois à vouloir trop bien faire, on arrive à l’effet inverse.

En lisant un article dans ELLE, j’ai appris qu’une récente étude menées aux USA avait montré que sur 200 enfants agés de 5 ans et suivis pendant 10 ans, ceux qui avaient le plus de risque de surpoids étaient ceux dont les parents instauraient le plus d’interdits alimentaires.  Ils ont effectivement tendance à se jeter sur ce qui leur est habituellement défendus.

Alors comment trouver un juste équilibre, ce n’est pas évident, en tant que maman on veut bien faire…D’après le médecin interviewé c’est une question de bon sens, on achète un pote de Nutella (Oh oui !!!) mais on ne le rachète pas dès qu’il est finit. On prépare ses menus à l’avance, en équilibrant, légumes, féculent et viandes, on évite les repas devant la télé, on ne grignotte pas dans la journée devant ses enfants, et on ne panique pas si à un moment donner la courbe de poids grimpe un peu, on attend le prochain pic de croissance et on en parle à son pédiatre.

Moi je sais que pour donner le goût des légumes à mon Titou, je fais la cuisine avec lui, comme ça il est tout fier de manger ce qu’il a préparé. Et pour être honnête, nous mangeons plus équilibré depuis qu’on dine tous les trois, ça m’oblige à faire un peu attention.