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Spasme du sanglot : 5% des enfants en feront un dans leur vie

Totalement flippant, je crois qu’il n’y a pas d’autres mots pour définir cette manifestation chez les petits. D’autant plus lorsque c’est la première fois.

Et pourtant d’après les médecins, il n’y a pas de quoi s’alarmer. Il s’agit d’une réaction suite à une colère, une peur ou même une douleur. Il existe deux formes. La bleue : suite à de violents pleurs, la phase expiratoire dure, la bouche ouverte, l’enfant ne reprend plus sa repiration, il devient bleu, puis peu perdre connaissance. Cela peut durer quelques (interminables) secondes, il reprend son souffle. La forme pâle, elle moins courante, se caractérise par l’absence de cri.

Plus courante chez les petits entre 5 mois et 3 ans, on peut la voire survenir jusqu’à 7 ans parfois.

Le souci avec les spasmes du sanglot, c’est le côté spectaculaire de la crise. Les parents ont alors tendance à tout laisser passer à leurs enfants de peur de les déclencher. Hors des études ont démontrés que ces crises, lorsqu’elles sont déclenchées par une colère ou un sentiment de frustration,  ne surviennent qu’en présence d’adultes dit réceptifs. Le mieux, reste encore de consulter son pédiatre pour prendre conseil sur la bonne attitude à adopter.

Malheureusement pour stopper la crise, il n’y a pas grand chose à faire, les grands-mères disent qu’il faut souffler sur le visage de l’enfant…

La peur du noir : vive les petites lumières

Cette terrible trouille que l’on peut ressentir enfant, qui est si difficile à expliquer, voilà que nous y sommes confrontés avec notre petite nièce en vacances. Deux soirs d’afffilés dans une maison qu’elle ne connaissait pas, nous nous sommes demandés pourquoi les couchés et les nuits étaient si difficiles.

Et puis nous avons compris, chez elle même volets fermés il ne fait jamais nuit. Ici à la campagne sans lumière au dehors, le noir est total dès que le soleil et caché. La peur du noir elle existe chez tout les enfants. À partir du moment où on va le faire dormir et qu’il a conscience qu’il y a une période pour dormir, elle apparaît rellement quand celui-ci pourra l’exprimer souvent entre 18 et 20 mois.

Alors nous avons écumer les supermarchés du coin, trouvé une petite veilleuse qui se met en route dès que la lumière baisse et s’arrête d’elle même dès que le jour se lève  et sa nuit fut…fantastique!!

Maman, j’ai peur…

A peine deux ans, et Titou commence a avoir la trouille de tout et n’importe quoi.

Le premier truc qui lui a foutu les chocottes grave comme on dit, c’était des bulles de savon. Allez savoir pourquoi moi je voulais lui faire plaisir, il s’est mis à hurler comme un dingue à leur vue. Soit on a rangé les bulles.

Ensuite ça a été la mousse dans le bain, tant qu’elle se tenait à distance ça allait encore, mais surtout elle ne devait pas le toucher, sinon crise. Du coup j’évite de faire trop de mousse avec le savon.

Le plus compliqué à dédramatiser ce fut la peur de son ombre ( et on ne pouffe pas svp). Comment expliquer à un gamin de 2 ans, que oui ça bouge, oui ça ressemble à un autre enfant mais c’est juste sa projection.. bah je vais vous dire ça a été coton!

Ce week-end, c’est un larsen qui lui a valu une course effrennée dans le couloir avant de venir se jeter dans mes bras. Et je n’ai toujours pas réussit à le réconcilier avec son micro….

Hier chez sa Tata, c’était le tour d’une pauvre reproduction d’avion en plastique noire, à croire que Dark Vador vient hanter ses nuits…

Et ce matin, c’était les noeuds du bois de son lit!!!!!! C’est vrai que sur un panneau, pas de bol, on dirait deux yeux et un bec de chouette… et me voilà partie dans une belle explication de la strucutre du bois à 8h12 pour que mon Titou veuille bien remettre les pieds dans son lit ce soir.

A quand la prochaine…