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Non! C’est à moaaaa…

« C’est mon bibi », « C’est mon tétine » (le masculin-féminin ça tique encore!) « C’est mes clés », le monde entier appartient à « mon » Titou.

J’ai beau lui expliquer que certaines choses ne sont pas à lui, que celles qui sont à lui peuvent être prêtées sans que cela crée un psychodrame, rien à faire, le partage c’est pas encore ça. Il en rêve même la nuit! Hier soir, avant d’aller me coucher, je vais lui faire un petit bisou et là je le trouve sans turbulette. Je le retourne doucement pour lui remettre, il s’accroche de toutes ses forces à son body « C’est à moaaa, mais c’est à moaaaa »…. Hum, j’étouffe un fou rire puis ressort de sa chambre, hilare, c’est vraiment un truc qui le travaille, cette histoire de possession.

La bonne nouvelle c’est que d’après certaines études, aucun enfant ne passe au travers de cette période. Certains psy pensent même qu’il ne faut pas forcer un enfant à prêter ses jouets, trop violent car il a l’impression que c’est une part de lui qu’on lui enlève…A méditer. A nous donc de patienter et de lui montrer l’exemple encore et encore…Mais que faire alors lorsque son père vous pique la télécommande des mains, en disant « c’est à moi »? Je vous le demande bien!

Un fou rire à se passer en boucle pour doper son moral

Je ne sais pas vous, mais pour moi, rien de tel qu’un fou rire d’enfant pour me donner le sourire. Ils sont tellement vrais, tellement spontanés, si plein de vie, impossible de ne pas craqué.

Du coup je vous en ai dégoté pour le week-end, 1 minutes 40 de pur bonheur à se repasser dans tous les moments un peu bluesy :