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Fin du congé maternité, deux galères sinon rien!

Après avoir passé quelques mois à pouponner, il faut se rendre à l’évidence, il va bien falloir retourner au boulot.

Et là mon cœur balance, d’un côté je me dis “top génial”, je vais enfin sortir du sacro-saint rituel bibs-couches-dodos (ou pas) et avoir d’autres sujets de conversations que ceux déjà abordés maintes fois avec mon adorable chérubin et dont on a quand même vite fait le tour (dada, arheu, nunu, à force ça use un peu les connexions neuronales).

De l’autre, ce retour, signifie deux choses :
1/ Trouver une nounou (la crèche j’ai oublié : 45 ème sur liste d’attente, je vais quand même pas faire une vendetta sur les 44 mamans devant moi…)
2/ Retrouver un rythme et certaines têtes qui finalement ne me manquent pas tant que ça, il faut l’avouer.

Première étape donc trouver ZE nounou! Et bien on peut dire que je fais partie des chanceuses. La mairie m’avait envoyer une liste sur laquelle je pioche un nom au pif. Elle a une place, super! Rendez-vous pris, mon chéri m’accompagne, vous pensez bien qu’en bon italien il veut avoir son mot à dire sur la personne qui va élever sa merveilleuse progéniture. Résidence en bord de nationale, appartement clapier “vous voyez le renfoncement là, c’est là qu’il va dormir”, même pas en bordel, juste crade. De mon côté je garde mon flegme, elle a l’air d’adorer les gosses, et sachant comme c’est difficile de trouver quelqu’un, j’essaie de détendre chéri au bord de la syncope. Stand by,on va essayer de trouver quelqu’un autre.
Deuxième coup de fil, autre rendez-vous. Coup de cœur. Une fille incroyable, petite trentaine, jeune maman, hyper dynamique, pleine d’humour. En quelques minutes, nous savions que c’était elle et nous ne nous sommes pas trompés, car désormais elle et sa petite tribu font même presque partie de la famille.

Deuxième étape : le retour au boulot. Je dirais que c’est comme le vélo, finalement on oublie rien. Les premiers jours m’ont fait du bien, j’ai retrouvé les copines…et les autres, puis très très vite le ronron s’est remis en place. A ceci près que maintenant il faut gérer Titou en plus. Me voilà donc frôlant la crise d’hystérie du matin au soir. Ne pas être en retard chez la nounou le matin, ne pas arriver à la bourre au boulot (bouchons ou pas tu te débrouilles c’est tout !), ne pas être en retard le soir non plus tout en quittant le bureau à une heure raisonnable. Situations que sommes nombreuses à vivre au quotidien. Moi, j’ai tenue un an. Et depuis? et bien j’ai démissionné et je me suis mise à mon compte !  Histoire à suivre…

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AZARE